Je ne retourne dans ma ville d’origine qu’à l’occasion des fêtes de fin d’année. Je retrouve ma famille, quelques amis de vacances mais, finalement, ma vie de globe-trotter me manque rapidement. Bref, cette année, j’ai entendu parler d’un sauna gay qui a pignon sur rue. J’ai donc décidé de m’y rendre, histoire de m’échapper un peu. Histoire aussi, d’y faire un reportage.

partouze sauna

J’ai quitté la France très jeune, bien avant de découvrir ma bisexualité. Je ne connais donc absolument pas l’ambiance qui règne dans un sauna français. C’est donc en parfait novice que je me rends, en plein après-midi, dans cette institution du sexe bourguignon.

Un lieu très bien tenu

On se fait parfois des idées un peu étranges sur les choses, avant de les connaître. J’en étais resté, quant à moi, à des établissements de rencontres homosexuelles un peu crados. Voire malfamés. Ici, je suis accueilli par un sas de sécurité, qui me donne accès à la réception. Un charmant jeune homme m’y attend, tout sourire. Il me confie une clé de vestiaire et une serviette. Comprenant que c’est ma première fois, il m’indique la marche à suivre. Puis m’ouvre une nouvelle porte sécurisée.

J’entre alors dans les vestiaires. On se croirait à la piscine. Sauf que la pudeur n’y a guère droit de citer. Devant moi, un superbe black, très grand, m’exhibe un dos puissamment musclé, et des fesses à l’avenant. Je reste un instant admiratif, tandis qu’il se ceint les hanches de sa serviette blanche. Il se retourne, me salue aimablement puis se dirige vers la grande salle. A mon tour de me déshabiller.

Une fois fait, je suis le mouvement. Me voici devant un bar. J’y retrouve le gars de l’accueil. Une volée de marches plus loin, je poursuis mon exploration. Ici, tout est clean et bien tenu. Je descends vers les installations de spa, qui se tiennent au sous-sol. Dans le jacuzzi, mon grand black est en conversation avec un monsieur aussi poilu que dodu. Il y a aussi un hammam et un sauna. Je n’y trouve personne. Je prends une douche et décide de rejoindre les deux autres dans le vaste bain à bulles. Rien à dire, tout est nickel.

Drague gay au sauna

Le monsieur, sans doute la cinquantaine, me salue à son tour. Je me pose dans le jacuzzi, à quelque distance des deux mecs. Ils discutent de tout et de rien. Je n’arrive pas à saisir réellement la teneur de la conversation. Le black me demande : « c’est la première fois que tu viens ? ». J’acquiesce de la tête, un peu bêtement, comme si une vague de timidité m’envahissait. Ils doivent me prendre pour un puceau ! De toute façon, peu importe, ces deux-là vont s’amuser ensemble, c’est certain. Quoi que : s’échappant furtivement de la conversation, le black me lance quelques œillades assez explicites. Cela devient vraiment intéressant.

Le quinqua, quant à lui, n’en démord pas. Il le veut. Mais mon athlète noir semble avoir de plus en plus de mal à s’intéresser au blabla de notre aîné. Le dialogue se fige un moment, pour laisser passer vers les douches un tout jeune mec, genre crevette, qui marche d’un pas pressé. Finalement, le mec mûr se lève et nous lance, d’un air entendu : « je vais faire un petit tour au hammam ! ».

Profitant de cette désertion, le bel antillais se rapproche de moi. Il m’explique qu’il vient ici une fois par semaine. Que les mecs se connaissent entre eux, pour la plupart. Il se propose de me faire visiter les équipements. Comment pourrais-je refuser ? Il se lève, extrayant de l’eau une bite, bien que au repos, que je qualifierais de « conséquente ». Je lui emboîte le pas, à défaut (pour l’instant) d’autre chose.

Visite coquine du sauna gay

Tandis que nous allons vers le hammam, un autre homme file lui aussi vers les douches. La trentaine, il semble un peu en panique. Je n’y fais pas plus attention que cela et suis mon guide. Ce dernier ouvre la porte du hammam, qui laisse s’échapper une volute de vapeur d’eau. Le local est parfumé au jasmin et plongé dans une demi-pénombre. J’y distingue pourtant très bien la crevette de tout à l’heure, à genoux entre les cuisses du quinqua, en train de le sucer voluptueusement.

Mais mon guide black tourne les talons. Il veut me montrer le sauna sec. Nous y entrons. Cette pièce, elle, est éclairée. Ce qui me permet de constater que trois gars, de 25 à 45 ans, s’y sont déjà installés. Deux d’entre eux sont assis sur le bois, l’un caressant les fesses du troisième, négligemment allongé sur le ventre.

Mais là non plus, mon antillais ne s’arrête pas. Il veut me faire visiter les alcôves. Au sous-sol, en effet, à quelques mètres du spa, on trouve plusieurs pièces disposant de banquettes, mais aussi de slings, d’un glory-hole et autres amusements du même genre. Puis nous montons à l’étage. Là, s’étend un labyrinthe qui distribue d’autres coins-câlins. La visite se termine ainsi. Je remercie mon guide en lui roulant une pelle.

Partouze entre hommes

Nous nous retrouvons alors sur un grand lit, qui occupe la presque totalité de la plus grande pièce du labyrinthe. Après un long corps à corps qui me permet d’apprécier mieux encore la musculature du mec, nous nous offrons un long 69. Je suis très excité. Puis, je me retrouve à genoux face au gars, qui me suce en gorge profonde. D’une main, habile, il me caresse les couilles. De l’autre, pas plus maladroite, il caresse ma rondelle. Je sens que je vais passer un bon moment.

Après quelques minutes de ce traitement, je vois arriver, pour ainsi dire « bras dessus bras dessous » la crevette et le quinquagénaire. Ce dernier bande comme un âne. Le jeune mec s’installe à côté de nous, en levrette. Le plus vieux s’équipe d’une capote et passe du gel dans la raie de son cadet. Sans autre forme de procès, il le pénètre. Le plus jeune semble ravi de cette étreinte. Mon grand black me fait comprendre qu’il veut aussi me prendre. Je m’installe nez-à-nez avec la crevette, qui me roule des pelles, tandis que je sens le chibre imposant de mon amant me pénétrer.

Très vite, une partouze entre mecs va s’installer sur ce grand lit. Des gars que je n’avais pas vu jusqu’à présent nous rejoignent. Nous nous retrouvons rapidement une douzaine à nous serrer les uns contre les autres. Il y a là des hommes de tous âges. Certains sont clairement actifs, quelques-uns passifs, la majorité se la joue recto-verso.

Les refoulés et les timides

La crevette, quant à lui, se fait littéralement limer à la chaîne. Et ceux qui se portent candidats à se faire sucer par lui ou à le prendre me semblent tous appartenir à la même catégorie : les refoulés. Chacun d’entre eux correspond à une figure bien connue du milieu gay : le mec marié, qui a des envies homosexuelles, et les assouvit discrètement, sans bien sûr que madame ne soit au courant.

De jeunes mecs, quant à eux, se montrent plus timides. Ils regardent un instant la partouze, l’air de rien, hésitent à nous rejoindre et tournent finalement les talons. Ceux-là, on ne les reverra pas de sitôt. Mais je dois bien avouer que mon observation participante va s’avérer plus participante qu’observatrice : en réalité, je m’éclate ! C’est à mon tour de prendre le grand black. Et tous deux nous échangeons également baisers et caresses avec d’autres participants.

Quoi qu’il en soit, au bout d’un temps assez indéfini d’orgie gay, je rends les armes dans un orgasme voluptueux à souhait. Je prends congé de mon bel antillais qui, lui, n’a pas encore son compte. Avant de partir, je décide de faire un nouveau tour du labyrinthe et du sauna tout entier. On baise un peu partout, à deux ou à trois. Ceux qui n’aiment pas le sexe en groupe ou qui n’ont pas osé se mêler à la partouze ont trouvé une occupation.

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Je ne retourne dans ma ville d'origine qu'à l'occasion des fêtes de fin d'année. Je retrouve ma famille, quelques amis de vacances mais, finalement, ma vie de globe-trotter me manque rapidement. Bref, cette année, j'ai entendu parler d'un sauna gay qui a pignon sur rue. J'ai donc décidé de...