En déplacement à Orléans, je suis hébergé chez un ami – et ex-amant si vous voulez tout savoir – qui s’est installé dans la ville il y a un an à peine. Je m’enquière de sa vie sexuelle. Outre quelques aventures plus ou moins sérieuses, il me parle d’une lope. Et ça existe encore, ça les lopes ? lui demande-je. Oui, il a fait la connaissance de Marco, un étudiant de 23 ans, qui s’affirme comme tel.

Sans aucun problème, mon ami me confie le numéro de téléphone de Marco, qui accepte sans sourciller une interview. J’arrive chez lui et, surprise, je suis accueilli par un jeune plutôt mignon et, pour tout dire, bien plus viril que ce que j’attendais. Je tiens à vous avertir : cette interview contient des propos assez extrêmes. Je la déconseille aux personnes sensibles.

Les débuts d’une lope

Dan – On m’a dit que tu étais une lope…

Marco – C’est en tout cas comme ça que je me présente sur les réseaux gays. Au début, comme Orléans reste une petite ville et qu’on ne trouve pas tant d’homos actifs que ça, c’était un peu publicitaire. Je voulais que les mecs comprennent qu’ils pourraient réaliser leurs fantasmes avec moi. Et ça a bien marché, surtout chez les faux hétéros. Et puis, au fur et à mesure, ça m’a excité d’être une lope, et d’être considéré comme tel.

D – Tu es pourtant plutôt viril, d’apparence ?

M – Je ne suis pas quelqu’un de soumis dans la vie quotidienne. Je ne suis pas non plus une « folle » comme disent les homophobes. A vrai dire, rares sont ceux qui savent que je suis gay, à part mes amants et quelques très proches. Je ne revendique rien. Sauf le droit à l’indifférence. Par contre, niveau sexe, j’aime être une vraie salope.

D – Réglons tout de suite la question : tu as subi un traumatisme dans l’enfance ?

M – Aucun. Mes parents ont été très cools quand ils ont appris que j’aimais les mecs. Et sinon, pas de viol, pas d’attouchements, rien. Mais j’aime le sexe. Et j’aime être passif. Tu ajoutes à ça un côté soumis et voilà comment on devient une lope, c’est tout. C’est aussi simple que ça. Dans l’adolescence, j’ai eu des petits amis, comme tout le monde. Pas de quoi chercher des traumatismes ou je ne sais pas quoi.

La femelle de ces messieurs

D – Et ça consiste en quoi, être une lope ?

M – La première chose – et j’y tiens beaucoup – c’est que je ne fais pas de choix parmi mes amants. Ça va du beau mec de mon âge au papy qui veut se vider les couilles, si tu me permets l’expression. Ce n’est pas un manque de considération envers moi-même. Je plais, et je peux trouver un copain ou un amant tout ce qu’il y a de plus sexy. Mais c’est ça qui m’excite : être à tout le monde, rendre service à tout ceux qui veulent. J’ai même un faible pour les vieux, les moches et les gros.

D – Pratiquement, tu fais comment ?

M – C’est toujours moi qui vais chez les mecs. Ou dans des lieux d’Orléans où ça baise, les parkings, le cinéma porno du sexshop… Je prends toujours le numéro de téléphone du gars. Je le mets en évidence chez moi, au cas où je tomberais sur un malade. Les mecs savent que je fais ça, je pense que c’est bien, niveau sécurité. Et après, une fois sur place, ils font ce qu’ils veulent – ou presque – mais je reste toujours passif. Je suis leur femelle.

D – C’est bizarre cette féminisation. Pourquoi utiliser un mot féminin ?

M – Je suis passif uniquement. Je n’aime pas me faire sucer et je n’encule jamais. C’est tout. Et si ! En plus, là aussi, c’est publicitaire. Il faut bien comprendre que je rencontre beaucoup d’homos refoulés. Ils se sentent moins gays quand ils baisent une femelle.

D – Tu te travestis ?

M – Non. Sauf quand on me le demande.

La vie sexuelle d’une « salope » passive

D – Tu fais quoi au juste ?

M – Presque tout. Mais toujours en tant que passif, et en tant que soumis. Je suce, j’avale, je me fais prendre. Je fais aussi la pluralité masculine, les gangbangs, le SM avec certaines limites. Bref, à peu près tout. J’ai même fait de l’uro et du scato. En soi, ça ne me plait pas, mais ça me plait que ça plaise au mec.

D – Et tu as combien d’amants ?

M – De réguliers ? Une bonne vingtaine. Mais il y a plein de mecs qui me sautent une fois, et basta. Des routiers et VRP de passage aussi. Mais pour les réguliers, ils doivent me contacter sur les réseaux. Je ne suis pas à disposition 24h/24. J’ai une vie. Et dès que je suis excité, c’est-à-dire très souvent, je me connecte et je me tiens à leur service.

Les limites d’une lope

D – Tu as donc des limites ?

M – Bien sûr ! D’abord, capote obligatoire pour me sodomiser. Ensuite, je ne veux pas de marques durables sur le corps, je ne fais pas de photos ou de vidéos. Et puis, je ne veux pas qu’on m’attache les mains. Sinon, voilà, c’est à peu près tout.

D – Une expérience que tu ne referais pas ?

M – Non, pour l’instant, je n’ai pas eu de vrai problème. Très éventuellement, j’ai fait une double-anale une fois et j’ai vraiment morflé. Les mecs n’étaient pas spécialement bien montés, mais j’ai vraiment eu super mal. Mais si des gars l’exigent à nouveau, je le referai. Mais sinon, j’aime bien être surpris par les volontés de mes amants. Je me souviendrai toujours de la première fois où je me suis fait baiser la bouche en gorge profonde.

D – Comment vois-tu l’avenir ?

M – J’ai 23 ans. J’ai encore le temps. Mais bon, c’est pour ça que je ne veux pas me faire plomber ni retrouver mon cul partout sur le net. Non, j’imagine que, plus tard, je tomberai amoureux… (il réfléchit) Mais il faudra qu’il soit un peu libertin, j’aime vraiment trop le sexe !

NB : vous pouvez retrouver Marco sous le pseudo marcolope

https://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/lope.jpghttps://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/lope-240x240.jpgDan the Flasherinterviewsgang-bang,gay,générations
En déplacement à Orléans, je suis hébergé chez un ami - et ex-amant si vous voulez tout savoir - qui s'est installé dans la ville il y a un an à peine. Je m'enquière de sa vie sexuelle. Outre quelques aventures plus ou moins sérieuses, il me parle d'une...