Une nouvelle mission « sexe » m’attend. Je dois essayer les systèmes de chat webcam aléatoire, dans leur version adultes, cela va sans dire. Et je dois le faire sans jamais payer quoi que ce soit. Le but, réussir à vivre des expériences érotiques par webcams interposées, sans débourser le moindre centime.

Pourquoi moi ? Parce que je suis bisexuel, et que notre rédactrice en cheffe doute, pour tout dire, de la possibilité de discuter en live avec de vraies femmes sans payer. Mais peut-être arriverais-je à vivre quelques dialogues sympathiques avec des messieurs ? Quoi qu’il en soit, c’est déterminé à voir des nanas que je me lance dans cette nouvelle mission.

NB : nous ne sommes affiliés à aucun des sites cités dans cet article.

Omegle et Bazoocam, les grosses cylindrées

Si Chatroulette reste le précurseur du dialogue aléatoire par webcams, quand on recherche son équivalent pour adultes, on tombe inévitablement sur deux sites. Le premier, Omegle, est officiellement ouvert à tous. Mais on m’a confirmé que cette plateforme reste largement occupée par des personnes qui cherchent du sexe. le second, Bazoocam, affiche plus clairement la couleur. Ici, on est entre adultes coquins, et on l’assume.

Mais commençons par Omegle. D’emblée, on m’informe que les conversations webcam sont contrôlées, et qu’il convient de les « conserver propres ». Mais il existe une section non-modérée. De fait, quand on ouvre cette boite de dialogue aléatoire, on tombe sur un bon nombre de mecs la bite à la main. Ceux-ci zappent à toute vitesse, probablement dans l’espoir de tomber sur une femme. Las ! Les nanas sont rares, pour ne pas dire inexistantes. On me propose bien de parler avec des filles, mais il s’agit clairement d’hôtesses. Et bien entendu, il faut payer.

Je pars donc vers Bazoocam. Là aussi, les mecs zappent d’un dialogue à l’autre en essayant de tomber sur une femme. Oh, bien sûr, le site vous propose de trier pour vous. On vous demande votre e-mail… puis votre CB ! Il s’agit, soi-disant, de vérifier votre majorité. Bien entendu, on ne me la fait pas. Alors, je fais confiance au hasard.

Topless en mode aléatoire

Je ne sais pas si j’ai plus de chance que la moyenne, mais voilà qu’une femme seins nus apparaît devant moi. Dans un premier temps, je crois à un attrape-couillon. Mais non, elle est bien là, et elle me regarde elle aussi. Il s’agit d’une dame d’un certain âge, qui m’exhibe sa lourde poitrine, le sourire aux lèvre. En réalité, ce n’est pas du tout mon genre de beauté, mais je suis bien décidé à jouer le jeu.

Un dialogue coquin s’en suit. Elle me demande de me déshabiller. Et j’obtempère : après tout, nous serons à égalité. Après une conversation très coquine (son micro est ouvert, ainsi que le mien), je vois madame qui se masturbe, sans quitter du regard son écran. Je fais de même. Au bout d’un moment, elle jouit. Puis elle quitte le dialogue aussi sec.

Flingster, 6,99$

A mon avis, je pourrais bien y passer des heures qu’un tel tête-à-tête (ou bite à chatte, comme vous voulez) ne risque pas de se reproduire de sitôt. Je file donc vers les versions moins connues, sans trop y croire. Mon moteur de recherche me conduit vers Flingster. Là encore, je peux me rendre sur le mode aléatoire sans m’inscrire préalablement. Et là, c’est beaucoup plus cul qu’ailleurs. Par contre, si vous rêvez d’un dialogue sexe avec une amatrice, laissez tomber. Il ne se trouve ici que des hommes, pratiquement tous la bite à la main.

Bon, j’essaie la version hétéro. Deux clics et on me demande déjà 6,99 dollars d’inscription. En gros, si je respecte la règle du jeu imposée par Indiana, je vais devoir me contenter des messieurs. Voilà qui tombe plutôt, j’aime ça, moi, les messieurs ! Bon, après, pour tout vous dire, les gars ne sont pas non plus à mon goût, mais je ne vais pas faire la fine bouche.

Cette fois, c’est parti, je me mets en chasse d’un plan cul par webcam interposée. Et je vais bientôt tomber sur quelques perles rares.

Dialogue gay aléatoire

Messieurs, si vous aimez le style boy-next-door ou même bear d’un certain âge, poilu et bedonnant (je ne juge pas, notez, tous les goûts sont dans la nature), vous allez vous éclater. Pour le look minet, les choses vont s’avérer un peu plus compliquées. Mais après tout, pourquoi ne pas m’amuser un peu avec quelques mecs bisexuels plus ou moins refoulés ?

Les images défilent devant mes yeux, et je dois bien dire que je zappe régulièrement. La webcam aléatoire, c’est 90% de bites en gros plan, 5% de culs à l’avenant et 4% d’exhibitions plus ou moins bizarres. Me reste le 1% de l’espoir. Et je vais encore avoir de la chance.

Mes webcams coquines

Car oui, durant mon enquête, j’ai finalement eu la chance de vivre deux expériences par webcam, l’une coquine, l’autre carrément hard. La première s’est déroulée quand je suis tombé sur un homme de la cinquantaine, grand sourire, torse nu, qui a tout de suite parlé dans le micro. Une belle voix, un visage sympathique, il fallait bien que je m’y arrête. On a parlé de sexe, bien sûr, mais on s’est aussi pas mal chauffé. Quand il a du couper le dialogue, j’étais – comment dire ? – un peu énervé.

J’ai donc repris ma recherche aléatoire, jusqu’à tomber avec un minet de mon âge, carrément sexy. Et là, ça a été une autre tisane (comme on dit dans Kaamelott) . Très vite, nous nous sommes trouvés des… points communs. Et franchement, je ne pensais pas qu’une rencontre webcam pouvait s’avérer aussi torride.

A la fin, je lui ai demandé où il vivait. Réponse : à 50km de chez moi. Autant vous dire que je vais bientôt le rencontrer IRL (comme disent les geeks) très bientôt. Mais ça, je ne vous le raconterai pas.

http://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/flingster.jpghttp://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/flingster-240x240.jpgDan the Flasherbanc d'essaiexhibition,gay,sexe numérique,voyeurisme
Une nouvelle mission 'sexe' m'attend. Je dois essayer les systèmes de chat webcam aléatoire, dans leur version adultes, cela va sans dire. Et je dois le faire sans jamais payer quoi que ce soit. Le but, réussir à vivre des expériences érotiques par webcams interposées, sans débourser le moindre...