Quand Indiana m’a sollicitée pour écrire dans ce blog, son idée consistait surtout à me faire raconter mes « nombreuses » expériences libertines. En effet, je suis du genre à tout essayer ou presque. Ainsi, j’ai demandé à mon sauna libertin préféré de m’organiser – rien que pour moi, petite égoïste que je suis – un après-midi gangbang. C’est donc cette histoire que je décide de vous conter en premier.

Il faut savoir qu’il s’agit d’une pratique de plus en plus répandue. Une libertine – souvent une habituée – peut privatiser un sauna ou un club et déterminer quels hommes pourront participer. Pour ma part, je ne me suis pas montrée trop exigeante : pas plus de 50 ans, et pas moins de 25. Telles étaient mes exigences, comme publiées sur le site officiel du sauna en question.

après-midi gang-bang

les photos de cet article sont des illustrations

En route pour le gangbang

Plus question de se défiler. Les « bans » avaient déjà été publiés, pour ainsi dire. Et la patronne de mon sauna libertin favori m’attendait de pied ferme. Pourtant, je n’avais pas beaucoup dormi. Et pas beaucoup mangé non plus. Quand mon mari et moi nous sommes installés dans la voiture (direction le fameux sauna), la boule qui me tenait le ventre depuis la veille grossissait encore. Dans quoi m’étais-je engagée ? Il y a de ces idées qui vous paraissent excellentes quand vous les prenez, et stupides au moment de les assumer.

Bref. Après une petite heure de route, nous arrivons finalement sur le parking du sauna. Nous sonnons. La patronne n’est pas longue à nous ouvrir. On se claque la bise. Elle semble bien plus enthousiaste que moi. Une question me brûle les lèvres : « combien sont-ils ? ». Je n’ai pas le temps de la poser qu’elle prend les devants. « Petite veinarde, il y a déjà 19 mecs, là, à t’attendre ! ».

La patronne nous emmène dans une pièce que je ne connaissais pas encore. Un vestiaire privé en somme. Je suis vite toute nue. C’est étrange, comme si mon angoisse (le mot est peut-être un peu fort) le disputait à une impatience : l’envie d’en découdre, sans doute ! Je noue mon paréo au dessus de mes seins. C’est décidé, je vais passer un après-midi de rêve !

30 types au garde-à-vous

Quand faut y aller… Accompagnée de mon homme et de la patronne, je fais mon entrée dans la grande pièce du sauna. Mais combien sont-ils ? Pas 19, en tout cas ! Sous des applaudissements nourris, j’apparais telle une star devant une bonne trentaine de gaillards. Il y en a des beaux (des moins beaux aussi), des plutôt jeunes et des plutôt vieux. Tous ont revêtu une serviette qui leur entoure la taille. Pour peu, devant un tel accueil, je rougirais !

Les gars se bousculent déjà. Juste pour me faire la bise. Je guette si un ou deux se désistent. Mais non. J’avais peur que certains soient déçus par mon physique, ça ne semble pas être le cas. Mais alors pas du tout. Le patron me propose un verre. J’accepte, un peu à contre-cœur. J’ai plutôt envie de me lancer, tant que le courage y est. Je m’installe sur un tabouret en face du bar, et j’avale un sirop de menthe. Je me rends compte que je suis toute excitée. Cette excitation est particulière, un peu sale, je dirais.

Allez ! C’est parti ! L’après-midi va être long. Il va falloir satisfaire tous ces messieurs. Et ne pas perdre de vue mon propre plaisir. La patronne prend la parole. Elle énonce les règles : pas de sodomie, pas d’insultes ni de brutalités, ces messieurs sont priés de ne pas trop s’attarder. Je m’installe sur la grande banquette au centre de la pièce, je retire mon paréo. Mon homme m’embrasse, sa bouche descend le long de mon corps. Quand sa langue atteint mon clito, trois hommes s’approchent, la bite tendue…

L’après-midi commence par un blowbang

Cette fois, ça y est, j’ai pris le premier en bouche. Une bite assez épaisse, plutôt courte, mais très bien bandée. Je sens des mains qui me caressent les seins. Les gars se montrent très délicats. Mais, bien vite, je trouve ma position inconfortable. Allongée, je dois tourner la nuque pour sucer les sexes qui viennent à moi. Je m’installe donc à genoux sur la banquette.

gang-bang sauna

Une demi-douzaine d’hommes m’entoure, cherchant tous le chemin vers ma bouche. Je vois mon mari prendre un peu de recul. Je suce les gars les uns après les autres, qui forment un étrange ballet autour de moi. Au bout de quelques minutes, les premiers jouissent. Ils éjaculent sur mes seins, le sperme dégouline sur mon ventre.

Je n’avais jamais remarqué à quel point les bites sont différentes les unes des autres. J’en ai devant moi de toutes les tailles, de toutes les formes et de toutes couleurs. Je varie un peu les plaisirs. Après m’être essuyée avec un papier gentiment tendu par l’un d’eux, je les prends en cravate de notaire. Et je branle, et je suce. Ils sont déjà une bonne dizaine à avoir rendu les armes.

Le gang-bang peut vraiment commencer

Mon bas-ventre se fait sentir. J’ai envie d’aller plus loin. Mais j’ai chaud. Je m’absente une minute pour prendre une douche. Quand je reviens, je m’installe à quatre pattes sur la banquette, les fesses tendues. J’en reprends un entre mes lèvres. Au bout de deux minutes, je sens qu’un homme tente de s’introduire en moi. Je n’ai pas d’inquiétude, je sais que mon homme surveille la pose de la capote.

Mais le gars bande mou, il n’y arrive pas. Un autre prend sa place, et me pénètre. Quelques allers-retours et je l’entends grogner, toute occupée à pomper un énorme sexe qui s’immisce au fond de ma gorge. Le baiseur se retire, et je sens son sperme atterrir sur mon dos. Le gang-bang a vraiment commencé, cette fois.

Toujours avec une certaine douceur, les mecs se relaient en levrette derrière moi. Les plus timides se contentent de ma bouche et me caressent les seins. Mon homme s’approche de moi et me dit des mots d’amour. Je les entends comme s’ils étaient prononcés de loin, comme s’ils n’étaient qu’une sorte d’écho de montagne. Je suis dans une sorte de transe. Quelque chose que je n’ai pas connu auparavant.

La reine (ou la salope) de l’après-midi

Après plusieurs heures, entrecoupées de nombreuses pauses, quelque chose se passe en moi. De cet état second dans lequel je suis plongée, je passe à une humeur beaucoup plus salace. Lorsque un énième homme me prend, cette fois en missionnaire, je m’entends lui dire : « vas-y, baise-moi à fond ! ». Je me rends compte que ce sont les premiers mots que je prononce, depuis le début de l’après-midi.

Le mec n’en attendait pas tant. Il me lime comme un beau diable. Un autre, comme s’il avait attendu ce signal, monte à califourchon sur ma poitrine et m’enfonce son vit dans la gorge. Je frôle l’orgasme quand il éjacule finalement sur mon menton et dans mon cou. Les mecs se relaient dans ma chatte et dans ma gorge, beaucoup plus brutalement que tout à l’heure.

Je ne suis plus la reine de cet après-midi de débauche. J’en suis la salope. Certains des gars semblent avoir patienté pour connaître ce moment, comme s’ils savaient. Mon mari, quant à lui, n’a pas l’air plus surpris que ça. Il calme les ardeurs de ceux qui seraient tentés d’aller trop loin dans ce trip là. En quelques dizaines de minutes supplémentaires, je les épuise tous !

L’apogée

Je me sens objet, et ce sentiment me plaît. Il ne semble plus y avoir de volontaires. Tous les hommes ont joui au moins une fois, la plupart de branlette ou de pipe. Mais j’en veux encore. Reprenant un peu mes esprits, je m’aperçois que je n’ai pas eu de vrai orgasme. Mon bas-ventre me brûle un peu, ma bouche est engourdie, mes mains et mes genoux aussi.

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Quand vient le moment qui m’a le plus marquée durant cette aventure. Un impérieux besoin de jouir envahit mon sexe et mon cerveau. Devant la grosse dizaine d’hommes qui demeurent là, je me masturbe. Je sens à quel point la situation est d’une impudeur grandiose. Ils m’ont tous confié à un moment donné leur queue et cette masturbation en solo (certains continuent à peloter mes seins) semble plus indécente que quoi que ce soit d’autre. Je parviens à l’orgasme. Une jouissance un peu difficile, aussi étrange que libératrice.

Je ne renouvellerai jamais cette expérience. Pas dans ses formes là, en tout cas. Pourtant, ça m’a plu. Mais, un peu comme si je devinais la bête qui se tapit dans le secret de ma libido, j’ai un peu peur de revivre ça. Toujours est-il qu’une nouvelle salve d’applaudissements a salué mon orgasme. Le seul de l’après-midi, et que je me suis procurée toute seule.

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Quand Indiana m'a sollicitée pour écrire dans ce blog, son idée consistait surtout à me faire raconter mes 'nombreuses' expériences libertines. En effet, je suis du genre à tout essayer ou presque. Ainsi, j'ai demandé à mon sauna libertin préféré de m'organiser - rien que pour moi, petite égoïste...