L’annonce est passée sur un réseau de rencontres échangistes. Elle a tout de suite attiré mon attention : « j’organise une soirée sexe entre femmes. Plusieurs nanas lesbiennes ont déjà confirmé leur présence. Si tu es bisexuelle ou même lesbienne, tu es la bienvenue ». J’en parle à mon chéri, qui semble amusé, et un peu troublé, à vrai dire. Je décide de m’inscrire. Après tout, ne suis-je pas une vraie sexploratrice ?

soirée lesbienne

Je dois toutefois clarifier un point. Jamais je ne me serais rendue à cette soirée si je n’étais pas, effectivement, bisexuelle. Même si mon côté « lesbienne » demeure peu développé, je considère qu’on ne se rend pas à ce genre d’événements juste « pour voir ». C’est donc bien décidée à céder à mes éventuelles envies que je me suis préparée pour cette grande première pour moi.

Comment je m’habille ?

Fidèle à mes principes d’observation participante, je me prépare donc à cette soirée comme si j’allais en être autant une actrice qu’une observatrice. Très vite, une première question se pose : comment je vais m’habiller ? Autant je sais comment me fringuer pour aller en club libertin, autant je sais comment me « déguiser » pour une soirée BDSM, autant j’ignore tout du dresscode en vigueur pour une soirée sexe et lesbienne.

Je vous dis ça car cette question résume tout de mon état d’esprit avant de me rendre compte par moi-même. A vrai dire, j’ignorais, jusqu’alors, que ce genre de soirées existait. Je m’en doutais confusément. Je ne vois pas bien pourquoi on ne pourrait pas être lesbienne ET libertine.

Je m’en ouvre donc, par tchat interposé, à l’organisatrice de l’événement. En substance, elle me répond : « tu te fringues bien comme tu veux ma poulette. Chez moi, chacune est libre de faire ce qu’elle veut ». Je ne suis pas plus avancée. Ou plutôt si : je vais m’habiller comme je le sens, c’est-à-dire avec une des tenues les moins indécentes de ma garde-robe libertine.

Arrivée dans une soirée lesbienne

La soirée se déroule en grande banlieue parisienne, dans un pavillon assez isolé, au milieu de la campagne. Je sonne. L’organisatrice, celle que j’ai contactée, m’ouvre. Elle me reconnaît tout de suite : « tu vois ? tu as trouvé comment t’habiller. C’est super sexy d’ailleurs ». Elle me fait la bise, et m’invite à entrer plus avant. Vite débarrassée de ma petite veste par mon hôtesse, j’avance vers le salon. Déjà, une douzaine de femmes me regarde arriver.

Je peux distinguer deux types de nanas. C’est là qu’il va falloir que je choisisse bien mes mots. La moitié d’entre celles qui sont déjà installées affiche un look plutôt androgyne. Pour dire vite (et donc mal), on se doute à leur allure qu’elles sont effectivement lesbiennes. Cheveux courts, looks garçonnes, elles sont celles que les homophobes appellent des camionneuses. Halte au feu ! J’utilise le terme pour être aussi claire que possible. Et certainement pas insultante. L’autre moitié des nanas affiche un look beaucoup plus classique, pour ne pas dire quelconque, loin du cliché que certains se font des lesbiennes.

Quoi qu’il en soit, je remarque parmi les deux catégories des nanas pour le moins charmantes. Et je crois faire mon petit effet, puisque toute l’assemblée me dévore des yeux alors que je m’approche du plus grand canapé. C’est moi qui, de loin, arbore la tenue la plus provocante. Je salue l’assistance, et me retrouve vite contrainte de claquer la bise à toutes.

Début de soirée, déjà coquine

Les conversations sont vives, amusantes et agréables. En discutant, je m’aperçois que nous sommes nombreuses à débuter dans ce genre d’événement. Je m’aperçois également qu’il y a là quelques couples établis. D’ailleurs, certains de ces couples n’hésitent pas à s’échanger déjà des baisers langoureux et des caresses plus ou moins impudiques.

A vrai dire, tout cela ressemble à quelque chose que je connais bien : une soirée multicouple, version libertinage hétéro. Sauf qu’il ne se trouve là que des femmes. Les discussions sont presque les mêmes, l’atmosphère itou. Une belle nana m’aborde. C’est une grande fille, les cheveux très courts, le visage doux, la silhouette fine presque dépourvue de seins. Elle me plaît bien. Elle me dit qu’elle est bisexuelle. Je l’aurais pariée lesbienne. Me voilà bien, avec mes propres clichés. Elle me dit que son mec sait qu’elle est là, et que ça l’excite de la savoir avec des femmes. Je lui réponds que mon mec aussi sait que je suis là, et que ça l’inquiète plutôt.

Nous poursuivons notre conversation, tandis que l’ambiance devient plus chaude. D’autres femmes arrivent, parfois seules, parfois en couple. A côté de nous, deux jolies meufs se roulent des pelles et finissent topless, torses l’un contre l’autre. Je dois bien dire que je suis assez excitée. Alors je me lance. J’embrasse mon interlocutrice à pleine bouche. Elle semble ravie. Elle se lève, me prend par la main, et m’entraîne à sa suite vers une chambre.

Partouze lesbienne… ou pas

Avant de m’allonger sur un des matelas disposés par terre avec ma conquête, j’ai le temps d’observer ce qui se passe dans la chambre. Tout ressemble à ce qui se joue dans une soirée échangiste hétéro. A une différence près : les filles se trouvent deux à deux. Certes, elles baisent sans pudeur aux vues et aux sus de toutes les autres, mais pas même un trio ne s’est formé.

De mon côté, je m’aperçois, un peu déçue, que Valérie (c’est le prénom de la grande bringue avec qui je coquine) est plutôt du genre bisexuelle passive. Si je m’attarde un long moment le visage entre ses cuisses, elle ne va pas me rendre la pareille. Elle préfère le corps à corps, les long baisers sur la bouche et les caresses manuelles. C’est l’apparition d’une tierce lesbienne qui va débloquer un peu les choses.

A ce moment de la soirée, je dois bien avouer être un peu frustrée. J’aimerais aller plus loin. Et c’est précisément à cet instant qu’une petite blonde potelée, déjà entièrement nue, va poser ses fesses juste à côté de nous. D’un geste un peu timide, bien que décidé, elle va commencer à me caresser le dos, alors que ma poitrine caresse celle de Valérie. Cette dernière semble s’offusquer de la situation.

Un trio lesbien inoubliable

Je n’en ai cure. Et je réponds à la caresse de la blondinette. Bien vite, cette dernière se fait une place entre nous. Je reste attentive aux réactions de Valérie. Elle doit avoir fait fi de ses préventions, puisqu’elle embrasse à son tour la blondinette. A partir de là, mon récit va devenir un peu plus complexe. Je vous laisse plutôt imaginer : trois femmes entièrement nues, se caressant les unes les autres, cherchant à jouir et à faire jouir.

Pour ceux qui veulent plus de détails, je dirai que le sexe avec Cécile (la blonde) sera plus affirmé. Par exemple elle va me lécher elle aussi. A un moment, nos jambes se croiseront, laissant nos vulves se caresser l’une l’autre, tandis que je vais lécher une nouvelle fois celle de Valérie.

Autour de nous, si la majorité des filles reste en duo, quelques trios saphiques se sont constitués. Après la fin de notre petite partouze, je vais explorer les autres lieux de cette grande maison. La plus grande réunion de filles atteindra tout juste quatre participantes. On est loin des orgies dantesques des cercles échangistes que je fréquente habituellement.

http://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/soiree-lesbienne-coquine.jpghttp://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/soiree-lesbienne-coquine-240x240.jpgIndiana toute seulereportagesgay,partouze
L'annonce est passée sur un réseau de rencontres échangistes. Elle a tout de suite attiré mon attention : 'j'organise une soirée sexe entre femmes. Plusieurs nanas lesbiennes ont déjà confirmé leur présence. Si tu es bisexuelle ou même lesbienne, tu es la bienvenue'. J'en parle à mon chéri, qui...