Voilà, notre dernier jour dans le village naturiste est arrivé. Demain matin, nous partirons tôt : hors de question de faire des folies de nos corps ce soir. Ce qui tombe bien, puisque nous avons prévu de visiter le dernier lieu « indispensable », selon les mots de notre rédactrice en cheffe préférée, de nos vacances. Aujourd’hui, nous irons donc à la fameuse après-midi mousse du Glamour.

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ce récit est écrit par Vincent

Cet après-midi, nous allons renouer avec le naturisme d’usage au Cap d’Agde. Dans la file d’attente, tout le monde est nu. Et nous avons tout le loisir d’observer les différents bijoux coquins des libertines. Il y a des couples jusque sur le trottoir. A l’entrée, nous réglons nos 25 euros (la mousse-partie est réservée aux couples aux femmes) et nous confions notre sac à une charmante hôtesse. Déjà, l’ambiance semble chaude, sans parler du soleil qui cogne.

La mousse libertine

Pas de temps à perdre à repérer les lieux : nous nous sommes couchés tôt, ce matin. La journée est déjà donc bien avancée. Nous fonçons à corps perdus vers l’espace mousse, laissant à notre gauche le jacuzzi et à notre droite les sanitaires. Il ne nous faut pas longtemps pour être dans le bain, si je peux parler ainsi. En effet, trois couples d’âge mur batifolent là, debout, et tentent de nous agglomérer à leurs joyeux attouchements.

mousse échangisme

Dans un premier temps, on se laisse faire. Des baisers sont échangés. Des caresses aussi : Audrey se fait peloter par les deux messieurs, tandis qu’une dame s’est saisie de ma bite, qu’elle branle avec un certain savoir-faire. Je regarde autour de moi. Il doit bien se trouver là une trentaine de couples, collés les uns aux autres, hésitant entre la danse et les coquineries.

Certains sont jeunes, voire très jeunes (20 ans et quelques), d’autres beaucoup plus âgés. Mais tout ce beau monde se mélange dans une étrange partouze verticale et mélangiste. Sous la mousse, les mains se promènent allègrement. Juste à côté se trouve un bar, où des amatrices et des danseuses professionnelles s’exhibent et chauffent la foule. Je commence à comprendre le mot « inimitable » employé au sujet de la mousse du Glamour.

Mélangisme avec un couple exotique

Nous batifolons toujours aussi joyeusement. Au gré des mouvements de foule, nous nous approchons des uns, et nous éloignons des autres. Je repère une dizaine de jeunes gens, filles et garçons, particulièrement bien mis de leurs personnes. Je m’en approche un peu, pour me faire la conviction qu’il s’agit d’acteurs et d’actrices X venus s’amuser et assurer la promotion de l’événement.

Pas grand chose à espérer de ce côté. Ce qui ne gêne en rien. Contrairement à certains clubs, où timides et indécis mènent la danse, ici, le « oui » apparaît comme la réponse par défaut. Si quelqu’un – ou une attitude – ne vous plaît pas, il n’y a qu’à s’éloigner un peu. Cela marque suffisamment les choses. Autant dire que les rapprochements sont nombreux. D’ailleurs, une jolie trentenaire s’est agenouillée devant moi pour me tailler une pipe. Elle se relève bien vite : la mousse savonneuse qui nous recouvre ne s’avère pas trop propice à ce genre de baisers.

partouze verticale

Ces jeux vont durer une bonne heure, sous une musique qui cogne aussi fort que le soleil. Quand nous tombons face à un couple qui nous plaît à tous les deux. Ils ont un je-ne-sais-quoi d’exotique. Nous saurons par la suite qu’ils viennent de Singapour. Nous allons coquiner, toujours à la verticale, pendant de longues minutes avec eux.

Stars du porno en goguette

Mais les câlins sensuels doivent s’interrompre. La chaleur, le soleil ne sont rien face à la sensation provocation par la mousse sur la peau et, pour dire les choses, les muqueuses ainsi exposées. Nous décidons d’aller nous doucher. De mon côté, j’ai du mal à débander, chauffé à vif par les caresses de ma petite singapourienne.

Alors que nous sortons de la mousse, une main féminine me retient par l’épaule. Je m’attends à voir une connaissance du milieu libertin. Non, je fais face à une jeunette, que j’avais repérée dans la troupe d’acteurs X. Elle me fait un grand sourire et me roule une pelle aussi tendre que passionnée. Elle saisit mes fesses, je fais de même. Audrey vient nous rejoindre pour un long baiser à trois. Puis l’apparition disparaît dans la mousse.

Bref, nous voulions prendre une douche. Celle près du jacuzzi est occupée. Un grand black, sculptural et TTBM, y tringle les libertines volontaires, les unes après les autres. A l’intérieur des sanitaires, c’est aussi la cohue, mais on parvient tout de même à se rincer. On part boire un verre (sans alcool vu le soleil qui tape) et on se décide à faire un plouf dans le jacuzzi.

Le jacuzzi géant du Glamour

Enfin, je dis le jacuzzi, car je ne sais pas quel mot employé. Par sa taille, on dirait plutôt une piscine. Mais les couples y sont alanguis comme dans le jacuzzi d’un sauna. Du reste, un panneau interdit, comme dans tous les spas libertins, les rapports sexuels dans l’eau. Habituellement, cette consigne est plus ou moins respectée. Ici, elle ne l’est pas du tout.

jacuzzi glamour

Au centre du jacuzzi géant se trouvent comme des berges. On y baise sans aucune gêne. Parfois, c’est un libertin qui s’y assoit pour se faire sucer, ou une libertine pour se faire lécher. Bref, l’orgie la plus échevelée règne dans les eaux du jacuzzi géant du Glamour. Nous y retrouvons quelques couples croisés auparavant lors de notre séjour.

L’un d’entre eux attire particulièrement mon attention. Le mec ressemble à Rocco Siffredi jeune. En tout point, si vous me comprenez. Elle, c’est une très jolie brune, très fine, avec un cul à tomber et de tout petits seins. Ils coquinent mollement avec un couple de la quarantaine bien tassée. Puis ils discutent. Le jeune homme prétend que sa copine se montre bien plus libertine que lui, que c’est elle qui l’attire dans des lieux de débauche comme celui-ci.

Vu l’air timide et candide de la donzelle, j’ai un peu du mal à le croire. Elle va me sucer en gorge profonde, sans doute pour me détromper. Comme si elle avait perçu mon incrédulité et qu’elle avait voulu me prouver son libertinage radical.

Ça partouze dans les coins-câlins

Mais il nous reste à visiter les coins-câlins. De fait, il s’agit essentiellement de quelques petits lits et de nombreux matelas juste protégés du soleil par des parasols. Il se trouve là tellement de monde qu’on a du mal à s’y faire une place. Juste à côté de nous se trouve une femme seule qui joue avec un couple. Elle lèche madame tandis que monsieur la prend en levrette.

On tente un rapprochement. La main d’Audrey se pose sur le dos de la trentenaire, qui nous répond par un sourire, tout comme d’ailleurs ses acolytes. C’est avec cette partouze à cinq que se terminera notre séjour libertin au Cap d’Agde.

Bilan du séjour au Cap d’Agde

Nous en retiendrons que rien de ce qui nous a été vanté de l’ambiance du quartier naturiste n’avait été exagéré. Certains changent de pays, voire de continent, pour passer leurs vacances. Pour notre part, nous avons carrément changé de planète. Un astre où le sexe est aussi libre que décomplexé. Où, paradoxalement – et dans une certaine mesure – le physique des uns et des autres ne joue plus autant dans la séduction sexuelle.

Nous reviendrons au Cap d’Agde, c’est une certitude. Il reste encore plein de lieux et de situations que nous n’avons pas pu « sexplorés ».

https://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/mousse-libertine-glamour.jpghttps://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/mousse-libertine-glamour-240x240.jpgAudrey & VincentreportagesCap d'Agde,clubs libertins,libertinage,partouze
Voilà, notre dernier jour dans le village naturiste est arrivé. Demain matin, nous partirons tôt : hors de question de faire des folies de nos corps ce soir. Ce qui tombe bien, puisque nous avons prévu de visiter le dernier lieu 'indispensable', selon les mots de notre rédactrice en...