La scène se passe dans un club échangiste de Lyon. Nous nous y rendons assez souvent lors de soirées mixtes, à la recherche de couples avec qui coquiner. Mais c’est surtout une libertine gourmande, la trentaine, qui va retenir notre attention ce soir-là. Partant pour un coin-câlin avec nos conquêtes du soir, nous la retrouvons, quelques heures après, toujours en gangbang avec tous les volontaires.

Nous avons pris les coordonnées de cette amatrice de pluralité masculine pour l’interviewer. Très gentiment, elle nous reçoit chez elle, dans le 1er arrondissement de Lyon, bien décidée à tout nous dire sur sa passion pour le gang-bang. Interview de Lydia, une jolie brune sexy que le milieu libertin qualifie de « gourmande ».

NB : les photos de couverture et dans l’interview ne sont que des illustrations

Débuts dans la pluralité masculine

Indiana – Comment as-tu découvert ta passion pour le gangbang ?

Lydia – La pluralité masculine n’était même pas un fantasme pour moi, il y a quelques années de cela. A vrai dire, je ne l’avais jamais envisagée. Je ne savais même pas que ça pouvait exister. Je me suis mariée très jeune. A 25 ans, mon mari m’a proposé de sortir en club libertin. Après quelques relations échangistes avec d’autres couples, nous avons découvert le triolisme. C’est comme ça que tout a commencé.

libertine gourmande

John – Tu peux nous raconter ?

L – Un soir, dans ce fameux club échangiste, nous n’avons pas trouvé de couples qui nous convenaient. Un gars vient nous draguer. On se regarde avec mon mari et on lui dit oui. On se fait un plan à trois dont je me souviendrai toute ma vie. Au début, je le suçais pendant que mon mec me prenait en levrette. Puis ça a été le contraire. Puis, ils m’ont prise en double-pénétration vaginale. J’ai vraiment adoré.

Naissance d’une « gourmande »

J – C’est comme ça que tu as compris que tu étais une gourmande, comme on dit ?

L – Au début pas vraiment. En fait, j’ai refoulé ce bon souvenir. Mon mari a voulu continuer dans l’échangisme. Mais je n’aime pas les femmes, désolée. Je ne suis pas du tout bisexuelle. Alors c’est devenu de plus en plus compliqué de trouver des couples.

I – Tu t’es forcée à coquiner avec les femmes ?

L – Non ! Ce n’est pas mon genre de me forcer. Les couples échangistes que nous rencontrions savaient ce qu’il en était. Mais surtout, j’ai divorcé. Rien à voir avec le libertinage. Notre couple ne fonctionnait plus du tout. Alors, je me suis mise à chercher des amants d’un soir sur le net. Et, un jour, j’ai proposé à l’un d’entre eux d’aller en club.

I – Tu savais déjà que tu cherchais la pluralité masculine ?

L – Oui et non, mais, de fait, nous sommes tombés sur une soirée « gangbang ». Je vous promets que je n’en savais rien. Mais ça s’est trouvé comme ça. Il devait y avoir 20 hommes pour une gourmande, quelque chose dans ces proportions là. Sans compter les couples qui ne cherchaient pas vraiment la pluralité virile.

1er vrai gangbang

J – Comment ça s’est passé ?

L – Super bien. Mon amant s’est montré très ouvert à mes envies. Il a vraiment assuré. D’ailleurs, c’est souvent lui qui m’emmène, aujourd’hui encore, dans les clubs libertins. Bref, il a recruté cinq ou six mecs qui nous ont suivi dans une alcôve. Et j’ai baisé avec eux comme une enragée. Vous ne pouvez pas imaginer la libération que ça a été. J’avais des bites partout pour moi. Je suçais, je me faisais prendre par une ou deux queues en même temps. Et Gilles (mon amant) surveillait tout pour moi. Je n’avais à me soucier que de mon plaisir.

amatrice gangbang

I – Tu dis que le gangbang est libérateur ?

L – Absolument ! Mais c’est vrai que j’ai eu de la chance : tous les mecs se sont montrés très respectueux. Je veux dire… (elle hésite) Je ne cherche pas du fleur-bleue, ça, tout le monde aura compris. Mais je ne veux pas être le vide-couille de ces messieurs. Là, les mecs faisaient attention à moi, à mon plaisir. Pas du tout des machos écervelés qui niquent sans s’occuper de rien. Ils m’ont même demandé poliment s’ils pouvaient éjaculer sur mes seins. j’ai dit oui.

Salope ou gourmande ?

J – Tu pratiques aussi le bukkake ?

L – A la fin d’une partouze, j’aime bien que les mecs giclent sur moi, oui. Mais le trip vraiment bukkake, ce n’est pas vraiment ça. Il y a un côté passive que je n’aime pas. Moi, je ne m’allonge pas tranquillement en attendant que ça se passe. Je suis active.

I – Certaines gourmandes aiment être traitées comme des salopes. Tu en penses quoi ?

L – Elles font bien ce qu’elles veulent. Mais moi, non. Je ne suis pas une salope. Je suis une femme libérée qui sait ce qu’elle veut et qui sait ce qu’elle aime. Déjà, le mot gourmande me dérange un peu. Mais je fais avec. C’est vrai que ça a un côté bonne-vivante. J’aime bien l’idée, finalement.

Mais sinon, je n’ai rien contre les filles qui se font prendre à la chaîne, façon abattage. Ni contre celles qui veulent se faire insulter ou maltraiter. Mais moi, j’exige le respect, c’est comme ça. (elle rigole) Une fois, un mec a commencé à me dire des trucs du genre « tu aimes ça ma chienne, tu en veux de la queue, salope ? ». Je l’ai viré direct.

Libertine célibataire en club

I – A ce propos, tu fais comment quand un mec ne te convient pas ?

L – Je ne fais aucune distinction physique. Au contraire, j’aime bien avoir des gars qui ne se ressemblent pas. Le seul truc que je ne supporte pas, c’est le manque d’hygiène. Il y a encore des mecs qui viennent en club libertin sans s’être lavés ! Ça et le manque de respect. Sinon, j’aime baiser avec tout le monde. Enfin, les hommes, je veux dire.

Alors quand un mec déconne, je le vire. En général, je suis accompagnée par un amant régulier. Il m’aide si le gars est récalcitrant. Mais il m’arrive de sortir en club sans être accompagnée et ça se passe très bien aussi. Au pire, il y a toujours un service d’ordre dans le club. Mais je n’en ai jamais eu besoin. Les autres gars se chargent de virer le connard, s’il y en a un.

J – Jamais chez toi ?

L – Jamais… enfin si, avec un amant. Mais pas de groupes chez moi, non, uniquement en club.

I – Et le dogging ?

L – Jamais non plus. Je vais uniquement en club ou en sauna.

I – Il y a un fantasme que tu n’as pas réalisé ?

L – (elle réfléchit). Oui, je ne suis jamais allée au Cap d’Agde. J’irai peut-être l’été prochain. J’aimerais découvrir la Baie des Cochons. Et puis, il paraît qu’il y a des clubs spécialisés qui doivent plaire à une gourmande comme moi.

http://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/libertine-gourmande.jpghttp://www.sexplorateur.com/wp-content/uploads/libertine-gourmande-240x240.jpgIndiana & Johninterviewsclubs libertins,gang-bang,libertinage
La scène se passe dans un club échangiste de Lyon. Nous nous y rendons assez souvent lors de soirées mixtes, à la recherche de couples avec qui coquiner. Mais c'est surtout une libertine gourmande, la trentaine, qui va retenir notre attention ce soir-là. Partant pour un coin-câlin avec nos...