Notre séjour au Cap d’Agde touche bientôt à sa fin. Et il nous reste deux sorties à expérimenter absolument, selon les conseils de nos amis libertins. Nous sommes samedi, le meilleur jour – aux dires de la belle Indiana et de son homme – pour se rendre à l’Extasia. Situé à Pinet, ce club échangiste est connu (à tort ou à raison, je ne sais pas trop) comme le plus vaste de France. Un lieu que nous devons donc nécessairement connaître, d’autant qu’on dit que les fêtes y sont particulièrement coquines.

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ce récit est écrit par Audrey

Nous optons pour la formule repas + club. En effet, cet espace libertin à quelques kilomètres du Cap d’Agde dispose non seulement d’un club échangiste, mais aussi d’un camping naturiste et d’un restaurant, Le Palaisia. Nous y réservons et arrivons par une chaude soirée d’été au domaine Saint-Jean-des-Sources, à Pinet, où se niche l’Extasia.

Le restaurant libertin

Comme à notre habitude, nous arrivons tôt, dans l’espoir de découvrir les lieux à la lumière du jour. Mais nous sommes immédiatement interceptés par la réception du restaurant. Aucun espoir de découvrir l’Extasia avant le repas, nous confirmons notre réservation et réglons la note. On nous installe à notre table, dans une vaste salle dont le centre se trouve occupé par des podiums.

petit bois de Pinet

Heureusement pour nous, les couples ne sont pas longs à nous rejoindre. En fait, le premier service ne devrait pas tarder, nous assure t-on. Le Palaisia ne reçoit que des couples ayant choisi, comme nous, la formule repas+club. Et c’est l’un d’entre eux qui s’installe à ma gauche. Très vite, les présentations sont faites. Patricia et André sont Bretons. A vue de nez, ils doivent approcher de la cinquantaine, dans la catégorie « bien conservés ».

Grande femme brune aux formes plutôt généreuses bien que sveltes, Patricia sait mettre son monde à l’aise. A peine plus réservé, André, un homme de petite taille aux muscles toniques, ne se départit pas d’un sourire qu’il sait charmant. Nous sympathisons à vitesse accélérée. Il me pelote déjà la cuisse et je crois deviner que Patricia entreprend bien des choses sous la table avec Vincent.

Puis, c’est au tour de Célia et Gabriel de faire leur entrée. La vingtaine, peut-être 30 ans maximum, ces deux-là nous viennent de région parisienne. C’est un grand blond aux cheveux dreadlockés. Il est aussi pâle qu’elle est brune. Célia est une grande gueule : un rire tonitruant, des seins ronds comme des ballons, elle comprend vite le manège de Patricia auprès de mon chéri, et la rejoint dans le délire. Bizarrement, Vincent reste sur la réserve, et se laisse peloter par les deux femmes. Une réserve que partage d’ailleurs Gabriel.

Le dîner-spectacle

Le dîner (bon, sans plus) s’écoule ainsi autour d’anecdotes de libertinage. Bien entendu, toutes les femmes sont en tenues libertines et les couples se font face, de sorte qu’une alternance homme-femme s’opère à chaque table. Aussi, les spectacles érotiques et autres stripteases qui se déroulent sur les podiums n’ont que peu de chance de vraiment attirer l’attention. Il faut se rappeler que la majorité des couples ici présents réside dans le village naturiste. Ce n’est donc pas une paire de seins, si jolie soit-elle, qui risque de perturber les rapprochements qui, déjà, s’opèrent entre couples.

De ce point de vue, pas de doute : nous nous trouvons bien dans un lieu libertin. Même si une certaine retenue s’impose, André reste plus concentré sur mon décolleté que sur ce qui se trouve dans son assiette. En face de moi, les deux libertines vampirisent littéralement mon homme, qui se laisse faire. Quant à moi, j’ai pris les choses en main avec le timide Gabriel, qui me laisse poser la main sur son entrejambe.

Comme pour se donner une constance, il nous raconte par le menu l’ensemble des aventures coquines que Célia et lui ont vécu depuis qu’ils sont devenus libertins, il y a un an. André ne parvient à le faire taire qu’en faisant jaillir mes seins de leur cachette et de les consommer en dessert. A regarder un peu partout autour de nous, il semble que nous soyons la table la plus chaude. Pire, certains couples semblent s’offusquer de notre comportement !

La découverte de l’Extasia

Il est donc temps que le dîner touche à sa fin. Les femmes, ainsi qu’André, semblent impatientes d’en découdre. Mais avant, je tiens à visiter de fond en comble ce club tellement vanté. Après l’entrée du club proprement dit, nous arrivons devant une piste de danse en extérieur, affublée de toutes les attractions habituelles des lieux de ce genre : barres de pole-dance, cages…

Le dance-floor communique directement avec l’entrée d’une grande bâtisse, où se trouve aussi le vestiaire. Une fois débarrassés de nos frusques, nous prenons un grand escalier attenant qui nous conduit aux coins-câlins. Ceux-ci sont innombrables : petites niches où l’on peut tenir au maximum à quatre, grands lits à baldaquin, piloris, il y en a vraiment pour tous les goûts. Mais les lieux sont encore déserts. Nous redescendons en nous rendant compte que nous avons perdu de vue nos compagnons de repas.

Quoi qu’il en soit, nous poursuivons vers une sorte de jardin, appelé ici le « petit-bois ». Et qui fait la réputation de l’Extasia. Au fond de celui-ci se trouvent deux vastes tentes, façon armée ou colonies de vacances. L’une est éclairée, l’autre laissée dans une demi-pénombre, que couvrira bientôt la nuit. Ces tentes sont équipées de plusieurs lits de collectivité. Entre ces tentes se trouvent de drôles de canapés, hauts sur pattes et circulaires : on imagine très bien les cochonneries qu’on peut y faire.

Le « petit-bois » de l’Extasia

Mais on entend la musique qui retentit dans la nuit qui se couche à peine. Direction la piste de danse, où l’on s’aperçoit que le club s’est singulièrement rempli. Entre les convives du restaurant et les autres, ce sont des dizaines, peut-être des centaines de couples qui ont investi les lieux. Je me souviens des paroles d’Indiana : « un samedi soir d’août à l’Extasia, il faut voir ça au moins une fois ! ».

Après un verre et un coup d’œil amusé sur le dance-floor, sans avoir pu apercevoir nos amis du dîner, nous décidons de retourner vers le petit bois. Le long du chemin qui mène au tente se sont allumées de petite loupiotes qui nous guident dans l’obscurité, désormais bien présente. Dans la première tente éclairée s’ébattent deux couples échangistes ou côte-à-côtistes.

Nous choisissons celle qui reste dans le noir, où nous attend une surprise. Il y a foule ici ! Et les plus timides profitent de l’obscurité pour tenter quelques rapprochements. Très vite, je sens des mains se poser sur mon corps. Je me laisse faire et rend quelques caresses, cherchant surtout à savoir si j’ai affaire à des hommes ou des femmes. En fait, les deux. Quand je me retourne, je discerne difficilement l’ombre de Vincent. Il a des seins dans la bouche et sa bite, sortie de sa braguette, entre des lèvres gourmandes.

Voilà ce que j’appelle une orgie libertine. Autant que je puisse le distinguer, tout le monde coquine avec tout le monde, dans une joyeuse partouze mélangiste, presque habillée ! Les lits ont été pris d’assaut et c’est donc debout, les uns contre les autres, qu’on s’échange de douces amabilités.

Comme on se retrouve !

Après ces quelques amusements, qui nous ont mélangé à au moins une dizaine de couples différents, nous choisissons de sortir de la tente. Sur les espèces de « plateaux de fromage » (voir photos) s’ébattent quelques couples. Mais mon regard se trouve attiré par une scène amusante. Deux femmes s’offrent un 69. Et, je ne rêve pas, il s’agit bien de Patricia et Célia.

Extasia club échangiste

Bien entendu, nous les rejoignons, ainsi que leurs maris, même si ces derniers se trouvent déjà bien occupés par d’autres libertines. Patricia se montre ravie de nous retrouver et nos embrasse l’un et l’autre à pleine bouche. Célia semble un peu déçue d’avoir été interrompue dans ses caresses linguistiques (ce qui n’était nullement notre intention). Qu’à cela ne tienne, elle propose de m’installer sur le plateau de fromage et entreprend de m’offrir un cunnilingus.

La partouze est certes moins nombreuse que dans la tente obscure, mais on trouve autour de ce drôle de canapé pas moins de sept couples, qui s’amusent joyeusement les uns avec les autres. Impossible pour moi, donc, de vous en décrire tous les tenants et aboutissants. En réalité, il me faudrait un livre entier pour vous narrer tout ce qui s’est passé, cette fameuse nuit, à l’Extasia.

Je vous dirai simplement que l’orgie libertine est restée, pour l’essentiel, ce soir-là, mélangiste. Et que, interrompus par l’aurore qui commençait à poindre, nous n’avons pas eu le loisir de coquiner dans les espaces intérieurs de l’Extasia. Mais nous y retournons, voilà qui est certain.

à suivre…

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Notre séjour au Cap d'Agde touche bientôt à sa fin. Et il nous reste deux sorties à expérimenter absolument, selon les conseils de nos amis libertins. Nous sommes samedi, le meilleur jour - aux dires de la belle Indiana et de son homme - pour se rendre à l'Extasia....