De passage dans la famille de John, quelque part en Franche-Comté, nous nous sommes renseignés sur les clubs libertins de la région. Très vite, un nom est revenu à nos oreilles (enfin, pas vraiment, puisque nous nous sommes servis d’un tchat échangiste). Profitant d’un week-end de liberté, nous nous rendons donc au Lady’s, non pas une, mais deux fois.

club échangiste Franche-Comté

Ici, si le vendredi est mixte, le samedi reste au contraire réservé aux seuls couples. Il nous fallait donc visiter cet endroit célèbre du libertinage en Franche-Comté les deux soirs. Et nos impressions ont presque changé du tout au tout dans l’intervalle.

Saint-Vit, le Gomorrhe de Franche-Comté

Nous prenons donc la direction de Saint-Vit, une petite bourgade à quelques 25 minutes de Besançon. C’est là que se trouve le fameux club échangiste. D’ailleurs, en Franche-Comté, la seule évocation de la ville suscite des réactions qui laissent tout entendre de la célébrité du lieu. En effet, nous avons prétexté, pour pouvoir sortir sans éveiller les soupçons, une visite chez des amis dans cette localité. Les blagues ont fusé, ce qui veut tout dire.

Bref, nous entrons sur le parking, situé à l’arrière du club. Nous en profitons pour regarder un peu les plaques d’immatriculation. Si la Franche-Comté (25, 39, 70) se trouve en force, on remarque aussi des véhicules de Rhône-Alpes, de Suisse et d’un peu partout (France, mais aussi Allemagne). Il est vrai que la frontière helvétique ne se trouve pas si loin.

Nous sonnons. Une dame très aimable nous ouvre. Nous prenons notre vestiaire et nous nous inquiétons enfin des tarifs. Ce sera 25 euros pour un couple, avec deux consommations. Voilà qui nous semble honnête. Au passage, les hommes seuls payent quant à eux 50 euros. Nous passons finalement la porte qui nous sépare du club à proprement dit. Sur la piste de danse s’ébrouent deux couples et trois célibataires. Mais sur les banquettes à proximité, il y a plutôt pas mal de monde.

Soirée libertine mixte au Lady’s

Première remarque : la proportion d’hommes seuls face aux couples reste largement acceptable. De plus, ces messieurs se montrent plutôt sympathiques, et surtout pas pressants pour deux sous. Nous prenons une consommation au bar. Bien entendu, plusieurs mecs tentent de prendre contact avec nous. Mais quand ils comprennent qu’ils ne nous conviennent pas – en tout cas pour l’instant – ils nous souhaitent tous une bonne soirée, dans un sourire.

Il est temps d’explorer un peu mieux les lieux. Sur la gauche du bar (du point de vue du client) se trouvent plusieurs coins-câlins, dont la majorité ferme à clé. Se trouvent également ici les installations spa, qui servent la journée. Le club semble bien entretenu. Sur la droite du bar, il faut passer une petite porte pour accéder à une plus grande pièce. Et c’est là que ça se passe.

Sur un grand lit, on trouve trois couples. A ceux-ci se sont ajoutés trois hommes seuls. On comprend qu’il faut être invité par une libertine pour accéder à cette orgie : autour d’eux, une demi-douzaine de mecs attendent un improbable consentement. Quant à nous, nous tentons notre chance. Une dame de la cinquantaine, nous voyant faire, nous salue d’un sourire.

L’ambiance d’une soirée mixte

Bref, une jolie partouze, essentiellement mélangiste, se joue sur ce lit. Mais, comme à notre habitude, nous prenons congé des protagonistes pour aller voir plus avant. Nous retournons vers la piste de danse. Ne s’y trouve plus qu’une libertine, qui se laisse caresser et peloter par deux mecs, dont l’un semble être le mari.

Du côté des installations spa, l’atmosphère semble être plus à la pluralité masculine. Une dame, elle aussi d’un certain âge, s’amuse avec une bonne dizaine d’hommes. A peine plus loin, c’est un jeune couple qui s’est trouvé un amant. Dans une cabine, deux couples mélangistes de la trentaine se sont enfermés. On peut tout de même les voir, mais pas les rejoindre.

Globalement, l’ambiance est bonne, très ouverte. Et, étrangement, la proximité des mecs célibataires en chasse favorise le rapprochement entre les couples échangistes et mélangistes. Et ce d’autant plus que quelques gourmandes suffisent à elles-seules à canaliser l’entrain des célibataires. Nous trouvons un joli couple pour coquiner, et achevons la soirée là-dessus.

Un club échangiste en Franche-Comté

C’est donc très enthousiastes que nous retournons au Lady’s le lendemain, pour la soirée échangiste. A vrai dire, nous sommes un peu étonnés de la vivacité du libertinage en Franche-Comté. Dans cette région assez rurale, nous ne pensions pas trouver à la fois des échangistes, des mélangistes, des triolistes et des gourmandes.

Nous revoilà donc sur le parking : il faut bien admettre qu’il s’y trouve un peu moins de voitures que la veille. Par ailleurs, les plaques d’immatriculation viennent essentiellement du Doubs, de la Haute-Saône et du Jura. Voilà qui ne présage peut-être pas le meilleur… Mais après tout, les libertins franc-comtois nous ont paru bien sympathiques !

La dame à l’accueil nous reconnaît. Et ça, c’est plutôt bon signe : les clients du Lady’s ne sont pas traités comme des vaches à lait, comme dans certains clubs de la capitale, par exemple. Le tarif du samedi, par contre, s’élève tout de même à 50 euros (avec quatre consommations). Voilà qui est un peu normal, puisque ces messieurs ne sont plus là pour raquer. Nous déposons nos affaires et nous entrons.

Soirée « couples » dans un club échangiste

Dès le premier regard, on constate que quelque chose a changé par rapport à la veille. Biens sûr, il n’y a plus d’hommes seuls. Mais les couples se trouvent disséminés en petits groupes de 4 à 8 personnes. Nous nous asseyons sur un fauteuil et observons un peu tout ce beau monde. Il ne faut pas être bien futé pour s’apercevoir que la clientèle est essentiellement composée d’habitués.

Non seulement ça, mais on perçoit assez vite des clans. Certains d’entre eux sont fermés comme des huîtres : pas un regard sur les nouveaux arrivants, pas une ouverture pour échanger un signe ou une parole. D’autres apparaissent vite plus sympathiques. Au passage, la clientèle semble un peu plus jeune que celle du vendredi : se trouvent ici quelques « vingtenaires ».

Mais, très vite, on craint qu’il y ait peu à espérer de la soirée. Les groupes de couples s’isolent, ne laissant aucune possibilité de se joindre à eux. On regrette bien l’ambiance de la soirée mixte. Heureusement, on va tout de même pouvoir coquiner avec un charmant couple de 30 ou 35 ans.

Du libertinage en Franche-Comté

Il faut être honnêtes : nous avons passé au Lady’s deux bonnes soirées. Mais la première l’a été bien plus que la seconde. La faute aux groupes d’habitués qui ne semblent pas partager la même vision du libertinage que nous. Et là encore, cet état de fait ne tient pas au club échangiste de Saint-Vit : nous avons constaté les mêmes phénomènes dans les soirées « couples » de bien d’autres clubs. Par ailleurs, notre expérience ne vaut que pour ce week-end là. Rien ne dit qu’il en est de même les autres soirs (ni pour le vendredi, ni pour le samedi).

Toujours est-il que nous discutons un peu avec nos conquêtes du soir. Ils nous rappellent que certains couples se trouvent encore au Cap d’Agde (nous sommes début septembre) et, parmi eux, certains des plus coquins. Et puis, ils nous expliquent que, en Franche-Comté, les clubs libertins ne sont plus ce qu’ils étaient. En effet, de nombreux particuliers organisent désormais des soirées privées, comme la soirée échangiste multicouple à laquelle nous avions assisté près de Clermont-Ferrand.

Le Lady’s à Saint-Vit, Franche-Comté

Bilan des opérations, deux bonnes soirées passées dans ce club : si l’une a été très probante, la seconde s’est avérée un peu plus décevante. Mais il n’en reste pas moins que nous vous conseillons plutôt cette adresse. Et nous serions ravis d’avoir votre retour d’expérience.

Le Lady’s, club échangiste et libertin
9 rue de Besançon – 25410 SAINT-VIT
site internet – 03 81 87 62 31

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De passage dans la famille de John, quelque part en Franche-Comté, nous nous sommes renseignés sur les clubs libertins de la région. Très vite, un nom est revenu à nos oreilles (enfin, pas vraiment, puisque nous nous sommes servis d'un tchat échangiste). Profitant d'un week-end de liberté, nous nous...