Personne ne s’étonnera, après une telle soirée, d’apprendre que nous nous sommes levés tard le lendemain. Grâce à l’ombre des arbres du camping qui protégeait notre tente, nous émergeons donc vers midi. Avec, en tête, la ferme intention de découvrir la Baie des Cochons, la fameuse plage libertine et naturiste dont on nous a tant vanté les mérites.

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Note : pour des raisons de lisibilité, nous avons décidé d’écrire désormais nos témoignages au singulier. Pour ce récit, ce sera donc Vincent qui parlera.

Le temps de petit-déjeuner, de se doucher, de se badigeonner tout le corps de crème solaire et de manger, nou sympathisons avec quelques voisins. Deux d’entre eux, un couple allemand de la quarantaine, nous semble tout ce qu’il y a de plus libertin. Ils nous dragueraient qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. Mais peu importe, pour l’instant, nous ne partons pas de vue notre objectif : la plage.

En route pour la Baie des Cochons

Coup de chance pour nous, un chemin du camping débouche directement sur la plage, apparemment plus près de la Baie des Cochons que si l’on vient du quartier naturiste. Nous suivons donc les indications de Carole, en prenant la direction de Marseillan-Plage. Pour le moment, il n’y a rien à signaler. Les baigneurs se baignent, d’autres vacanciers bronzent paisiblement. Mis à part le fait que tout le monde est nu, il ne se trouve aucun indice de libertinage. Nous croisons un groupe d’enfants qui fait un château de sable.

Mais après quelques minutes de marche, l’ambiance change du tout au tout. Nous dépassons le centre de secours quand, tout à coup, la densité de vacanciers se trouve décuplée. Là, je repense à une amie mélangiste qui nous disait : « il y a deux constructions humaines qu’on peut voir de l’espace. La Grande Muraille de Chine et la partouze de la Baie des Cochons ! ». Et c’est vrai qu’il y a de quoi ressentir un choc. C’est tout juste si nous trouvons une petite place pour poser nos serviettes.

la Baie des Cochons

C’est certain : il va nous falloir un temps pour observer les us et coutumes du lieu. Moi qui ai toujours rêvé d’un monde où le sexe ne serait plus un problème, où chacun vivrait ses fantasmes en respectant les désirs des autres, je crois bien l’avoir trouvé. Où que notre regard se porte, il y a du sexe. A quelques pas de nous, une femme observe la plage en branlant son mari. Mieux : à côté de nous se trouvent deux jeunes femmes, très belles. L’une d’elle a les cuisses écartées. En face d’elle se trouvent trois hommes, qui se masturbent sans la moindre retenue. Quand l’un d’eux finit par jouir sur le sable chaud, il dit « merci ». Elle a un petit sourire qui semble signifier : « mais de rien ».

L’ambiance libertine de la plage

Tout se passe ainsi sur la Baie des Cochons. Chacun prend son plaisir. Et si le vôtre correspond à celui de quelqu’un d’autre, alors aucun problème ne se pose. Nous voyons passer quelques couples d’hommes, qu vont peu plus loin, sur la partie gay de la Baie des Cochons. En tout, cet espace où la population de naturiste est plus dense doit s’étendre sur 200 mètres, peut-être 300.

Si nous avons été surpris par l’ambiance « sexe » en arrivant, il semble bien que celle-ci se réchauffe encore au fur et à mesure de l’après-midi. Des attroupements se forment un peu partout. Après un bain de mer bien mérité – la mer devient ici également un lieu de drague échangiste – nous décidons de nous mêler à un de ces attroupements.

Il doit se trouver là une quarantaine de personne : à vue de nez, 30 hommes et 5 ou 6 couples. Il faut se faire sa place, d’autant que des mecs, la bite à la main, essaient d’en profiter pour peloter Audrey. Je la prends dans mes bras pour nous frayer un chemin. Nous arrivons face à face – façon de parler – avec le cul d’une dame. Celle-ci est à quatre pattes sur le sable, en train de sucer son mari. La façon dont elle se cambre et tend ses fesses vers nous ne laisse aucun doute sur ses intentions exhibitionnistes. Quand le spectacle s’achève, un coup de sifflet retentit un peu plus loin : la foule des voyeurs repart vers une autre représentation.

Drague libertine et exhibition

C’est en revenant vers nos serviettes que je croise le regard de cette jolie rouquine. Il faut vous dire ici que j’ai une passion pour les vraies rousses. J’adore la couleur de leurs cheveux, bien sûr, mais aussi la douceur et la beauté de leur peau. Pas de doute possible : la belle me sourit. Mais notre emplacement se trouve à quelques dizaines de mètres plus loin. Une fois arrivés sur place, je raconte ce sourire à Audrey. On prend nos serviettes, pour nous installer à quelques mètres seulement de la rouquine et de son homme.

Le couple a bien repéré notre petit manège. Et nous rend nos sourires. Si bien que, au bout de quelques minutes, nous nous retrouvons les uns à côté des autres. Nous nous échangeons les premières caresses, les premiers baisers fougueux. C’est comme un coup de foudre libertin. Nous n’avons pas encore échangé un mot que la rouquine se retrouve sur moi, frottant ses petits seins contre ma poitrine, et sa chatte comme ma bite déjà raide. Le mec, quant à lui, suce les gros seins fermes de ma chérie.

Mais voilà que d’un seul coup, comme lors d’une éclipse, le soleil se couche. En fait, nous sommes allongés sur le sable, à coquiner tendrement. Mais un cercle gigantesque de voyeurs vient de se former autour de nous. D’observateurs, nous devenons le centre d’intérêt d’une bonne cinquantaine de personnes. La rouquine pique un fard. Manifestement, l’exhib n’est pas son truc. En tout cas pas dans ces conditions là. Nous signifions aux voyeurs que le spectacle est terminé. Certains s’excusent mollement de nous avoir dérangés.

Libertinage dans les dunes

Quoi qu’il en soit, nos ardeurs se sont un peu refroidies. Et Anna, ainsi que se prénomme la rouquine, nous fait comprendre qu’elle doit rentré, sa peau ne pouvant rester trop longtemps exposée à un tel soleil. Nous les avons cru anglais, ils sont allemands. Ulrich, qui parle très bien français, contrairement à elle, nous donne leur numéro de portable. Nous décidons de sortir ensemble, le lendemain, en club échangiste. Notre couple prend congé.

libertinage dans les dunes naturistes

Il ne nous reste plus qu’à reprendre nos observations. Sur la plage, le ballet des troupes de voyeurs se poursuit. Mais notre regard est attiré vers les dunes. Il semble s’y dérouler des choses plus chaudes encore. Malgré l’interdiction (les dunes sont protégées), nous devons aller voir. Malheureusement, quand nous arrivons, tout est déjà terminé. La foule se disperse. En sort une femme mûre qui, couverte de sperme, file vers la mer pour se rincer.

La pipe à deux bouches

Mais, dans la dite foule, je repère une petite blonde, assez ronde, avec de gros seins fermes. Elle a les yeux rivés sur mon sexe. On se sourit. Audrey n’a rien remarqué. Il faut que je lui fasse comprendre que nous avons une touche. La jeune femme, la vingtaine, est accompagnée d’un bel homme, bien plus âgé qu’elle. Les premiers attouchements ont lieu, la meute de voyeurs se reforme. La petite blonde se met à genoux et prend ma bite dure à pleine bouche. Elle s’acharne à la prendre en gorge profonde.

Son compagnon fait comprendre à tous qu’il est trop intimidé pour participer. « Je surveille » lance t-i d’un air entendu. Audrey vient se lover contre la blonde. Caresses et baisers entre femmes. Elles se partagent ma bite. Mais Barbara (nous saurons son prénom) plus tard, tient absolument à me prendre en fond de gorge. Peu importe, alors que je caresse les seins de mes deux suceuses, Audrey décidé de s’occuper de mes couilles. Je suis là, debout, au sommet de la dune et je regarde autour de moi.

Un cercle s’est formé, composé essentiellement d’hommes, mais aussi de quelques couples. Ma virilité a comme disparu dans les bouches des deux libertines. Voilà, je comprends le paradis de la Baie des Cochons tel qu’il m’a été vanté. Je croise le regard d’une libertine, qui s’amuse de me voir aux portes de l’extase. Un homme proteste : « poussez pas derrière, elles ne prennent personne d’autre ! ».

Je jouis finalement sur les poitrines de ma chérie et de la petite blonde, sous les applaudissements de la foule de la Baie des Cochons. Le compagnon de Barbara me félicite. Je me demande bien pourquoi.

à suivre…

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Personne ne s'étonnera, après une telle soirée, d'apprendre que nous nous sommes levés tard le lendemain. Grâce à l'ombre des arbres du camping qui protégeait notre tente, nous émergeons donc vers midi. Avec, en tête, la ferme intention de découvrir la Baie des Cochons, la fameuse plage libertine et...